Howard Greenberg à la Fondation Cartier Bresson

Le bon tirage de la bonne image trouvé au bon moment. Howard Greenberg

Du 16 janvier au 21 avril 2013, la Fondation HCB expose la collection privée du galeriste new yorkais Howard Greenberg. Une centaine de chefs-d’œuvre, caractéristiques des choix avisés du « galeriste-collectionneur », sont pour la première fois dévoilés au public.

Des modernistes de l’école tchèque (Drtikol, Rössler, Funke) aux photographes de la FSA (Lange, Evans) en passant par les humanistes (Hine, Seymour) ou les maîtres américains (Callahan, Frank, Winogrand), c’est une histoire personnelle de la photographie qui est racontée. Parmi la sélection,sont présentés des tirages d’une qualité exceptionnelle et des photographes majeurs, parfois méconnus comme Roy DeCarava, Leon Levinstein ou Ralph Eugene Meatyard.

Howard Greenberg se passionne pour la photographie au début des années 1970. C’est ainsi qu’il crée le centre de la photographie de Woodstock puis sa galerie, pour s’affirmer très vite comme l’un des piliers de la scène photographique new yorkaise. En tant que galeriste, Howard Greenberg expose ce qui lui tient à cœur, sans tenir compte de l’aspect commercial, le travail des grands maîtres aidant à financer le reste. Il utilise le même principe pour sa collection qu’il complète au gré de ses coups de cœur, de sa sensibilité sans courir après une liste de photographies idéales.

Informations Pratiques

Quand : du 16 janvier au 21 avril 2013
Où : Fondation Henri Cartier-Bresson – 2, impasse Lebouis – 75014 Paris
Combien : Gratuit (le mercredi de 18h30 à 20h30) / Payant
Plus d’infos : http://www.henricartierbresson.org

Crédit photo : Ruth Orkin, Jeune femme américaine en Italie, 1951 © Ruth Orkin / Courtesy Howard Greenberg Gallery

0 Commentaire

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  1. 1
    Lulu

    Merci pour ce bon plan ! Gratuit de 18h à 20h, c’est inespéré.
    J’apprécie beaucoup les photographie d’époque témoignant de la vie dans ces lieux que nous fréquentons au quotidien. Cela développe notre sentiment d’appartenance à la ville. A notre tour, nous en sommes les acteurs. J’aurais donc préféré qu’il s’agisse de photographies de Paris. Mais New-york me fascine tout autant.

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